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Communiqués de presse

Info presse – Une politique dynamique de formation et d’accompagnement des salariés

L’Association Française des Banques (AFB) publie son Rapport Formation 20221, dont les résultats témoignent du réel investissement du secteur pour celle-ci. Avec 485 millions d’euros consacrés au budget de la formation professionnelle, représentant 4,3% de sa masse salariale, la profession s’illustre, dans un contexte pourtant encore marqué par la crise sanitaire, par sa politique dynamique de formation et d’accompagnement des salariés dans les évolutions du secteur.

Principaux chiffres

EFFORT FINANCIER
4,3 % de la masse salariale
485 millions d’euros consacrés à la formation

PLAN DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES
4,45 millions d’heures de formation
– Dont 2 millions pour le réglementaire
24 heures de formation en moyenne par an par salarié
99 % de salariés formés dont :
93 % au réglementaire/obligatoire
56% sur des Parcours métiers
48 % à la conformité/risques

ALTERNANCE
6 800 nouveaux contrats signés dont 90 % en apprentissage
8 900 contrats en cours au 31 décembre dont 91% en apprentissage

Après une année 2020 marquée par la crise sanitaire et un impact direct sur la formation, en 2021, ce sont près de 4,5 millions d’heures qui ont été dispensées à l’ensemble des collaborateurs des banques, soit 1 million de plus qu’en 2020. Les salariés du secteur bancaire ont ainsi suivi en moyenne 24,5 heures de formation en 2021, soit 5 heures de plus que l’année précédente.

Cela a notamment été permis par le déploiement de leur digitalisation, qui s’est accéléré en 2020 et s’est maintenu par la suite. Cette digitalisation des formations permet désormais de proposer des formats pédagogiques variés, avec par exemple le développement des « classes virtuelles », alternative aux sessions en présentiel.

Des formations dans tous les métiers et à toutes les étapes de la carrière

La quasi-totalité des salariés du secteur bénéficie au moins d’une action de formation dans l’année. Le profil des formés suit ainsi l’évolution de la répartition des effectifs : en 2021, près de 69% des bénéficiaires de formation étaient des cadres et près de 57% des formés, des femmes.

Par ailleurs, les « parcours métiers », notamment proposés dans le cadre des mobilités internes, ont été dispensées à 56% des salariés formés. Le développement des formations Soft skills (management, comportemental) a également été un enjeu important pour le secteur. Notons par ailleurs l’importance des formations réglementaires, qui représentent un volume d’heures conséquent – 2 millions – et s’adressent à plus de 9 salariés sur 10. Il faut ajouter à cela que près d’1 collaborateur sur 2 a également suivi en 2021 une formation dans le domaine de la conformité et des risques.

Enfin, notons que les salariés de moins de 30 ans représentent plus de 13 % des formés, soit un poids légèrement supérieur à celui dans les effectifs (12%) et bénéficient d’un volume conséquent de formation, avec en moyenne près de 36 heures dispensées au cours de l’année 2021.

Un engagement pour la formation des jeunes

L’année 2021 retrouve, après une période de crise sanitaire où les besoins ont été moins nombreux, une forte dynamique au niveau de l’alternance : en 2021, 6 800 nouveaux contrats ont été engagés dans l’année2, ce qui porte à près de 9 000 le nombre d’alternants présents dans les banques en fin d’année.

Le développement de l’alternance dans l’enseignement supérieur depuis quelques années se traduit par une part importante de jeunes âgés d’au moins 22 ans (en moyenne 7 sur 10). Les contrats d’alternance (qui représentent 90% des nouveaux contrats signés) se font désormais essentiellement en apprentissage, et 2/3 des apprentis ayant débuté un contrat en 2021 sont en effet âgés d’au moins 22 ans. Plus des 2/3 des apprentis préparent un diplôme à bac +5 ou plus, dont la moitié est accueillie en entreprise pour suivre leur formation durant deux ans.

Enfin, concernant la transformation des contrats d’alternance, si les données recueillies ne permettent pas de mesurer dans sa globalité l’insertion des apprentis à la fin de leur contrat3, le taux de transformation des contrats d’apprentissage s’élève à 42 % en 20214.

Au total, compte-tenu des fins de contrats et de l’arrivée des nouveaux apprentis au cours de l’année, ce sont ainsi 8 100 jeunes qui sont accueillis dans les banques à fin 2021, auxquels il faut ajouter 5 800 jeunes qui ont été accueillis en stage, et 1 000 jeunes dans le cadre d’un Volontariat International à l’Etranger.

Pour Maya Atig, directrice générale de l’AFB : « La formation est un enjeu majeur pour notre secteur en constante évolution. Former, accompagner les salariés dans des changements multiples, c’est essentiel. La banque est un ascenseur social, notamment vers des postes d’encadrement. Nous avons d’ailleurs récemment signé un accord de Pro-A, qui permet aux salariés dont le métier évolue, de bénéficier d’une reconversion ou d’une promotion sociale ou professionnelle, par des actions de formation ou de validation des acquis de l’expérience. Notre effort de formation est un atout de notre secteur, que nous avons à cœur de préserver. »

1 Chiffres arrêtés au 31/12/2021, sur un périmètre AFB (183 800 salariés), dont le taux de réponse est proche de 88%. Pour en savoir +, consulter la p.4 du rapport.

2 13 300 nouveaux alternants pour l’ensemble des banques françaises, et 16 400 alternants au total.  

3 La poursuite des études et l’embauche dans une autre entreprise que celle qui les a accueillis durant leur formation ne sont pas identifiables.

4 Sur la base des contrats qui se sont achevés en 2021 et des embauches intervenues dans l’entreprise d’accueil

Rapport formation AFB – octobre 2022

1.17 Mo

Telecharger Rapport formation AFB – octobre 2022

Benoit DANTON

bdanton@fbf.fr

06.73.48.80.40

Jenny SENSIAU

jsensiau@fbf.fr

06.31.06.60.39

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