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Engagements

Info presse – Les banques françaises sont mobilisées pour le pouvoir d’achat

Le contexte sanitaire et géopolitique récent a eu des conséquences directes sur notre économie. Solides, utiles, en proximité, les banques démontrent constamment leur mobilisation, accompagnent l’ensemble de leurs clients et contribuent positivement au pouvoir d’achat des Français.

Les banques françaises ont à cœur de participer à la défense du pouvoir d’achat de leurs clients. Elles sont mobilisées :

– par la recherche de la meilleure qualité de service au meilleur coût,
– par la distribution de l’épargne réglementée,
– par leur modèle de crédit responsable et de prêt immobilier à taux fixes,
– par des tarifs maîtrisés.  

Fondamentalement, par une intensité concurrentielle bénéfique aux clients, par leur modèle relationnel de proximité, les banques s’investissent pour leurs clients et continueront à le faire. Avec 350 000 salariés et 33 000 agences, elles ont des capacités d’accompagnement au quotidien, pour anticiper les difficultés de leurs clients et les aider à trouver des solutions.  

Les banques membres du Comité exécutif de la FBF ont entendu la demande du ministre de l’Économie pour que la modération tarifaire contribue à protéger les clients dans ce contexte d’inflation forte. Le Ministre a souhaité que certaines banques françaises gèlent leurs tarifs bancaires sur l’année 2023, pour des tarifs très courants (…). Il a exprimé également une attente forte de ne pas voir augmenter les tarifs bancaires de plus de 2% sur l’année 2023 ; et de voir ramener l’Offre Clientèle Fragile de 3€ à 1€ par mois.

Il appartient à chaque banque du comité exécutif de la FBF de prendre ses décisions, dans le respect du droit de la concurrence.    

Dans un contexte de forte inflation, les banques agissent concrètement pour le pouvoir d’achat. Elles tiennent à rappeler leur contribution : 

  • L’épargne réglementée : un gain de pouvoir d’achat de 8,4 Md€ pour des millions de Français

Appliqués sur une année pleine, les taux publiés au 1er août 2022 sur les livrets A et LDDS (2%) et sur les LEP (4,6%) représentent un gain de pouvoir d’achat pour les Français de 8,4 Mds€ par an (parts banques + CDC).

Dans le détail et sur la base des encours moyens par porteur :

– supplément de pouvoir d’achat de 5,2 Mds€ pour les 54,9 M épargnants qui ont un livret A, soit 87€ par porteur et par an ;

– supplément de 1,9 Mds€ pour les 24,5 M de personnes qui détiennent un LDDS, soit 77€ par porteur et par an ;

– supplément de 1,4 Mds€ pour les 6,9 M de personnes ceux qui ont un LEP, soit 202€ par porteur et par an. Pour mémoire, suite à des travaux conjoints entre la profession et le ministère de l’économie, un message est envoyé chaque année par la direction générale des finances publiques aux clients éligibles pour leur rappeler l’utilité de ce produit d’épargne populaire.

Si un épargnant possède les 3 produits, cela représente donc un supplément d’intérêts de 365€ annuels.

  • Des taux d’intérêt qui restent sensiblement inférieurs en France par rapport aux autres pays de la zone euro

Le modèle français de crédit immobilier à taux fixe, garantit pour chaque client une stabilité totale de son budget logement pendant toute la durée du prêt. Diverses mesures européennes pourraient fragiliser ce modèle à l’avenir, mais pour l’instant il perdure.

Le coût de ces crédits ne répercute aujourd’hui pas la forte hausse des taux directeurs de la banque centrale européenne, ni celle des taux de marché. Ces hausses de coûts de financement voulues par les autorités monétaires pèsent donc essentiellement sur les comptes des banques françaises.

Ainsi, les banques françaises offrent aujourd’hui aux ménages des conditions nettement plus avantageuses pour financer un projet immobilier par rapport aux autres pays de la zone euro (1,45% en moyenne en juillet). L’adaptation à la hausse des taux de refinancement, depuis décembre 2021, s’opère de manière graduelle : +35 points de base en comparaison notamment de celle de la zone euro (+84 bps à 2,15%), de l’Allemagne (+150 bps à 2,82%) ou de l’Italie (+101 bps à 2,41%) selon la BCE.

Concrètement, pour un prêt moyen de 200 000€ sur 20 ans, le différentiel entre France et Allemagne est de 131 euros par mois, soit 1572 euros par an.

  • Un service de qualité et de proximité

Le modèle relationnel et concurrentiel de la banque en France est un véritable atout pour les clients. En effet, celui-ci permet un accès à des services bancaires de qualité, en proximité, à des tarifs concurrentiels pour répondre aux besoins de chacun et à leur évolution. La proximité, plébiscitée par les clients, est une valeur fondamentale des banques françaises, qui outre les solutions digitales, veillent à maintenir un tissu d’agences des plus denses d’Europe : plus de 33 000 agences, réparties sur tout le territoire, et 350 400 salariés qui accompagnent, anticipent et sont présents pour leurs clients.

  • Des tarifs transparents et maîtrisés

Le modèle concurrentiel français permet à chaque client de trouver l’offre qui correspond le mieux à ses attentes et à leurs évolutions. Chaque banque française reste attentive à l’évolution des tarifs de ses services bancaires : en France, selon l’INSEE, les frais bancaires représentent 0,45% du budget des ménages pour un usage quotidien des services bancaires. Sur plus de 20 ans, cette modération est un fait : l’évolution du prix des tarifs bancaires est inférieure à l’inflation générale et bien moindre que celle observée globalement pour l’ensemble des services[1].

Bien plus, les banques françaises rappellent leur engagement auprès des personnes financièrement fragiles, avec des mesures fortes :

– L’offre spécifique clientèle fragile (OCF), fournit des services de qualité et limite le risque d’incidents bancaires. Elle est proposée systématiquement aux clients détectés par les banques en raison de leur situation financière, et toute personne s’estimant fragile peut aussi la demander à sa banque. En 2021, près de 700 000 clients ont choisi cette offre, soit +80% depuis 2019.

– Les clients éligibles à l’offre spécifique mais ne souhaitant pas y souscrire se voient appliquer un plafonnement mensuel en cas d’incident.  Le montant moyen annuel des frais d’incidents sur les comptes de l’ensemble des clients identifiés comme fragiles a baissé de 17%.

– Toutes les banques mettent en place des offres concurrentielles d’entrée de gamme, qui, pour un tarif très bas décidée par chacune, permettent d’accéder aux services bancaires. 

[1] Rapport de l’Observatoire des Tarifs Bancaires 2021, page 105 : rapport_otb-2021.pdf (ccsfin.fr)

Benoit DANTON

bdanton@fbf.fr

06.73.48.80.40

Jenny SENSIAU

jsensiau@fbf.fr

06.31.06.60.39

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