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18 septembre 2013

Un milliard d'euros de prélèvements de plus par an, c'est 10 milliards d'euros de crédit en moins pour l'économie

Pierre de Lauzun, Directeur Général délégué de la FBF, s'est exprimé dans Le Monde en date du 19 septembre 2013, dans l'article "Le ras-le-bol fiscal des grandes banques françaises".

 

Le niveau de taxation spécifiques des banques - ajouté aux contraintes réglementaires de Bâle - nuit considérablement au financement de l'économie ; chaque milliard prélevé sur le secteur bancaire réduit d'autant les fonds propres et par le biais du ratio de solvabilité aboutit à 10 milliards d'euros de crédit à l'économie en moins, soit 100 milliards au bout de 10 ans. Il nuit également à la compétitivité du secteur bancaire, qui vit dans un environnement très internationalisé, et donc à l'emploi sur le territoire national. C'est ce qu'a rappelé Pierre de Lauzun, Directeur général délégué de la FBF dans Le Monde en date du 19 septembre 2013, dans l'article "Le ras-le-bol fiscal des grandes banques françaises" :


"1 milliard d'euros de prélèvements de plus par an, compte tenu du fait qu'il faut respecter les ratios réglementaires, c'est 100 milliards d'euros de prêts de moins en 10 ans".


"Les banques vont payer un montant d'impôts supérieur à leur poids dans l'économie".


"Nous souhaitons engager un dialogue avec le gouvernement sur la fiscalité, sur son poids autant que sur la superposition des taxes décidées depuis plusieurs années".

 
 
 
 
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