
L'offre de services bancaires s'est multipliée, les produits se sont complexifiés pour répondre à chaque besoin de chaque client.
Aujourd'hui, près de 99 % des Français disposent d'un compte bancaire, alors qu'avant 1967, le taux de bancarisation de la population française avoisinait les 20 %.
Près de 39 000 agences bancaires en France, y compris les points de vente La Banque Postale, selon le rapport 2010 de l'ACP. A périmètre constant, hors points de vente la Banque Postale, le nombre d'agences bancaires a augmenté de 8 % en 10 ans.
La banque est un des secteurs d'activité qui investit le plus dans les NTIC, après l'industrie : 16 % des dépenses informatiques dans le monde sont effectuées par les banques, avec 396 milliards de dollars d'investissement en 2010 (+ 4,60 % en un an). (Source : Etude Gartner)
D'après une étude Bain&Co, les prix des services bancaires pris dans leur ensemble (crédit, épargne, banque au quotidien) sont plus faibles en France que dans les autres économies européennes comparables. Sur la base d'un indice de 100 (moyenne de l'Union européenne), la France figure parmi les pays les moins chers avec un indice de 95, à comparer au Royaume-Uni (107), l'Italie (149) ou l'Allemagne (91).
L'enquête CLCV 2012 constate une tendance à la baisse des tarifs bancaires sur les 3 profils de clients qu'elle analyse. Ceci confirme les conclusions du premier rapport de l'Observatoire des tarifs bancaires publié en novembre 2011 par le CCSF qui démontraient que l'évolution des tarifs bancaires depuis 10 ans est inférieure à celle de l'inflation et celle du prix des autres services.
Les services financiers représentent 0,66 % du budget des ménages, selon l'INSEE en 2011. A titre de comparaison, la téléphonie représente 2,76 % du budget et l'assurance 2,34 %.
Le taux de bancarisation de la population française s'élève à 99 %, soit l'un des taux les plus élevés d'Europe. (Rapport Credoc 2010)
Il s'établit à 17,1 % au troisième trimestre 2011. C'est le troisième taux européen après l'Allemagne et la Belgique. (Source : Insee, Eurostat, 2011)
Le livret A, aujourd'hui distribué par plus de 160 établissements de crédit, bénéficie d'une très forte popularité auprès des épargnants. Avec plus de 60 millions de livrets détenus au 31 décembre 2010, il est le placement le plus répandu au sein des ménages. (Observatoire de l'Epargne Réglementée 2011)
85 % des ménages ont un livret d'épargne (83 % en 2004) et 31 % de l'épargne logement. (Insee, enquête patrimoine 2010)
Près de 42 % des ménages détiennent au moins un produit d'assurance vie ou d'assurance décès volontaire, contre 35 % en 2004. (Insee, enquête patrimoine 2010)
1 377,9 milliards d'euros, c'est le montant des encours de l'assurance-vie au 29 février 2012. (Source FFSA)
Répartition des dépôts et liquidités des clients particuliers
| Au 31 janvier 2012 | |
| Dépôts à terme < 2 ans | 158,8 |
| Dépôts à terme > 2 ans | 496 |
| Dépôts à vue | 539,3 |
| Comptes sur livrets | 567,3 |
Montant des encours, en milliards d'euros
Source Banque de France, supplément statistiques de mars 2012

49,4% des ménages français avaient un crédit en 2011, selon l'enquête de l'Observatoire des crédits aux ménages. (Janvier 2012)
58 % des ménages français sont propriétaires de leur résidence principale en 2007 (Insee, mars 2010)
Les Français disposent de plus de 59,8 millions de cartes bancaires CB à la fin 2010 (+ 2,3 % en un an).
(Source GIE CB)
Un Français effectue en moyenne plus de 253 transactions par an (hors cash), selon les chiffres 2010 de la BCE. La moyenne européenne est de 164 opérations par habitant. (ECB Payments Statistics, septembre 2010)
17 milliards d'opérations de paiement de détail ont été effectués en France en 2010 (Banque de France), soit une augmentation de 3,9 % en un an.
L'utilisation du chèque continue de baisser (- 5 % sur un an). Il est supplanté par les paiements par carte et les prélèvements qui continuent de croître.
3,12 milliards de chèques ont été émis en 2010 en France selon la BCE. Les chèques représentent 18% des opérations de paiement en 2010 contre 20% en 2009. Ils représentaient la moitié des paiements il y a dix ans.
(Sources BCE et BDF)
Source : Banque de France