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Février 2016

La sécurité, notre bien commun

La confiance constitue le socle de la relation entre une banque et ses clients. Et sans sécurité il ne saurait y avoir de confiance. C'est pourquoi l'action résolue des banques pour assurer l'intégrité du système financier, sécuriser les transactions et protéger les données bancaires et personnelles de leurs clients est fondamentale.

Les établissements financiers sont tout d'abord en première ligne dans la lutte contre le financement du terrorisme. Les banques françaises sont pleinement engagées dans ce combat et notre Fédération apporte bien sûr son soutien au plan d'action que vient d'engager la Commission européenne pour un meilleur contrôle des flux financiers. Nous nous réjouissons d'y voir figurer des positions que nous portions de longue date, comme l'application des mêmes règles de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme à tous les intervenants, par exemple aux plates-formes d'échange de monnaies virtuelles. Notre souhait : que la Commission aille aussi loin que possible afin de garantir la traçabilité des transactions et faire reculer l'anonymat dans les paiements.

Les banques incarnent à juste titre la sécurité financière aux yeux de leurs clients. Elles font face, par des investissements toujours plus importants, aux risques liés à la cyber criminalité. On imagine, dans un monde globalisé et interconnecté, les conséquences qu'aurait pour l'ensemble des acteurs une faille dans les systèmes de protection des données et des transactions. Avec la transposition de la directive révisée sur les moyens de paiement, nous sommes à l'heure de choix technologiques et réglementaires majeurs. En l'état, ce texte ne répond que très partiellement aux enjeux, tant pour les exigences de sécurité applicables aux tiers de paiement que pour la protection des identifiants bancaires des clients. Les responsabilités de chacun des acteurs doivent être clairement définies. L'ouverture des systèmes de paiement à de nouveaux acteurs ne saurait se faire au prix de la sécurité.

Car nos clients ne nous confient pas uniquement des fonds ou la responsabilité de les accompagner dans leurs projets. Avec leur banque, tiers de confiance, ils partagent aussi beaucoup d'informations et de données personnelles touchant à leur vie privée. Nous leur devons protection. Cette protection, collective et individuelle, est un bien commun qu'il nous appartient de renforcer sans relâche.

Marie-Anne Barbat-Layani
Directrice générale de la Fédération bancaire française

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Nos Positions

Quelques vérités sur les tarifs bancaires
En matière de tarifs bancaires, toutes les vérités ne seraient-elles pas bonnes à dire ? Par exemple que les banques jouent bel et bien le jeu de la concurrence et de la transparence avec une information claire et accessible à tous. Pour que les clients puissent les comparer facilement, la présentation des tarifs des principaux services est harmonisée et facilement accessible, en agence ou sur les sites internet des banques elles-mêmes. Le secteur bancaire est le seul à informer ses clients de tout changement de tarif deux mois avant son application. Au final, que dire sinon que les tarifs bancaires sont compétitifs et leur évolution inférieure à celle de l'inflation. Ils ne représentent que 0,6% du budget des ménages. La banque coûte aux Français quatre fois moins cher que leur téléphone mobile ! Et pour ceux qui trouveraient que c'est encore trop, rien de plus simple que de faire jouer la concurrence. La profession bancaire facilite la mobilité de ses clients avec un dispositif d'aide au changement de banque totalement gratuit.

Des évidences utiles à rappeler sur le financement...
Il n'est jamais trop tard pour poser les bonnes questions. La Commission européenne qui entend placer la croissance et l'emploi au coeur de ses priorités s'interroge sur l'impact de la réglementation sur le financement de l'économie. Cet appel à témoignages, dit " Call of evidence ", est justement l'occasion pour la Fédération bancaire française de rappeler quelques évidences, et surtout de formuler ses propositions. Au titre des évidences : Oui, la révolution réglementaire engagée depuis 2008 conduit à un système bancaire plus sûr ; Oui, les nouvelles exigences prudentielles en pesant sur le bilan des banques ont un impact sur le financement de l'économie. A l'avenir, une approche plus cohérente entre réglementations prudentielles et financement de l'économie doit être la règle. Ce financement repose de plus en plus sur les marchés. Le mouvement est engagé, il est inéluctable. C'est pourquoi il faut arrêter de pénaliser les activités de marché des banques européennes : à la fois pour ne pas freiner nos économies et handicaper notre modèle de banque universelle dans la compétition internationale.

FBF et média

Les Echos

16/2/2016

Marie-Anne Barbat-Layani commente la situation sur les marchés boursiers

Si les marchés sont chahutés depuis le début de l’année, la situation ne saurait être comparée à celle de 2008 : "Les marchés sont face à des plusieurs incertitudes. La première concerne la croissance mondiale. La deuxième les marchés de l’énergie et des matières premières, ainsi que les pays émergents dont les taux de croissance sont inférieurs aux attentes. Il y a aussi une incertitude liée à la situation en Europe, notamment la perspective du référendum britannique. Ce contexte général crée de la volatilité. Enfin, Il y a quelques facteurs spécifiques au secteur bancaire, notamment l’incertitude réglementaire qui pèse sur la vision que les investisseurs ont des banques".

Vers l'intervention de Marie-Anne Barbat-Layani

Investir

29/1/2016

Interview de Frédéric Oudéa dans le cadre d’un dossier d'Investir consacré à la réglementation bancaire

Où en sommes-nous en matière de règlementation bancaire ? Le magazine Investir fait le point dans un dossier publié le 29 janvier 2016. Après une phase réglementaire intensive, Frédéric Oudéa considère que l’essentiel du chemin est parcouru : "De nombreuses réglementations ont été déployées en huit ans, concernant à la fois la stabilité financière, les exigences en matière de capital et de liquidité, la mise en œuvre de l’Union bancaire en zone euro et les mécanismes de résolution des banques en cas de difficulté. Depuis plusieurs mois, le sentiment qu’on en a assez fait pour sécuriser le système bancaire international se diffuse". Quant à la concurrence que pourrait représenter l’arrivée de nouveaux entrants, comme les opérateurs téléphoniques, la réponse est claire : "Nous sommes totalement ouverts à la concurrence mais à condition, bien sûr, que les réglementations et standards de sécurité soient les mêmes pour tous".


Europe 1

10/1/2016

Frédéric Oudéa premier invité d'EcoSystème, la nouvelle émission économique d'Europe 1

A l’occasion de cette interview, le président de la FBF a abordé plusieurs sujets, à commencer par le rôle des banques dans le financement de l’économie : "les banques françaises financent l'économie. Les crédits augmentent pour les entreprises, de 4,5% et pour les particuliers, de 3,7%. Cela veut dire pour les entreprises, par exemple, plus de 35 milliards d'euros de crédits supplémentaires depuis un an". Il a également mis l’accent sur l’emploi dans le secteur bancaire et les opportunités offertes aux jeunes en matière d’apprentissage : "Le secteur de la banque est un secteur qui emploie déjà énormément d'apprentis. La banque en France, ce sont 370.000 emplois et nous avons recruté en 2014, 35.000 personnes. Une voie essentielle, c'est l'apprentissage ou des contrats de formation en alternance. Les banques apprécient beaucoup cette forme de recrutement. Le jeune est placé en situation de comprendre le métier bancaire tout en continuant ses études et c'est bien sûr une voie d'embauche naturelle".


Agenda

Février
26 - 27

G20 : Rencontre des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales (Shangaï)

Mars
2

Audition publique relative au Livre vert sur les services financiers de détail - Commission européenne (Bruxelles)

Mars
2

Audition par la commission des finances de l’Assemblée nationale de François Villeroy de Galhau, Gouverneur de la Banque de France

Mars
3

Publication Stats. Info crédits aux particuliers (janvier 2016) - Banque de France

Mars
11

Conférence Banque de France / Sciences Po à Paris : SRC "Monetary policy and financial (in)stability" (participation de la FBF)

Mars
17

Payforum 2016 - "GAFA, Europe : quels enjeux pour le marché des paiements en 2016" / Intervention de Marie-Anne Barbat-Layani

Le tweet du mois sur FBF

Le chiffre du mois

Plus de 8 #PME sur 10 obtiennent le #crédit de #trésorerie demandé
@FBFFrance

46.5%, des ménages français détenaient un crédit en 2015 (source : Observatoire des crédits aux ménages)